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Carte
postale envoyée de Spéracèdes à
7 h 30 le 31 Juillet 1922 à Monsieur Roustan Louis,
Musique Divisionnaire en Subsistance au 7ème Génie,
Avignon, Vaucluse. |
Le découpage communal a placé
sur le territoire de Spéracèdes une de ces nombreuses
enceintes faites de gros blocs de pierre superposés, construites
vers le milieu du premier millénaire avant notre ère
par des populations que l'on désigne, d'une façon
générale, sous le nom de Ligures. Cette enceinte,
placée au sommet des Audides, de forme ovale et à
plusieurs murailles concentriques, a été citée
dès 1904, mais n'a jamais fait l'objet de fouilles. Les
éléments recueillis en surface par les archéologues
Marcellin Bottin et Paul Gaby attestent, en tous cas, une occupation
dans les trois derniers siècles avant notre ère.
Paul Goby a fouillé en 1905 une intéressante petite
grotte, la "Grotte Ardisson", où il a recueilli
quantité de débris de poterie romaine et indigène,
une fibule et une monnaie de Tibère, empereur romain mort
en l'an 37 de notre ère. A la lumière des récentes
fouilles effectuées en Languedoc, cette grotte apparaît
non pas comme un habitat, mais comme un de ces nombreux lieux
de culte souterrains consacrés à une ou plusieurs
divinités inconnues, et d'usage populaire. Son occupation
s'étend sur environ deux siècles.
L'exposition des côteaux de Spéracèdes convenait
parfaitement à l'implantation d'habitations romaines. Il
n'est donc pas surprenant de trouver ça et là, par
exemple au quartier de la Renaude, ces débris de poteries
de diverses époques qui attestent un peuplement continu
au cours de la longue paix romaine. Ces sites appartiennent au
vaste habitat dispersé qui couvrait les actuelles communes
de Cabris et de Peymeinade.
Georges Vindry
Conservateur du Musée de Grasse
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Les rochers dits les "Luchons" Pour apprendre l'alpinisme, des groupes de jeunes s'entraînent à l'alpinisme sur ce rocher de Spéracèdes. Il est situé à droite après le ball trap lorsqu'on sort de Cabris par la route de St Vallier. |
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La
cavité à l'interieur de ce rocher, situé
à une cinquantaine de métres des rochers dits
les "Luchons" servit de domicile à nos
ancêtres préhistoriques. Dans l'angle haut droit de la photo, c'est une vue de l'interieur. |
Les seigneurs s'installèrent à Cabris vers le XIe
siècle.
Ils avaient choisi une situation remarquable pour construire leur
château. Elle leur permettait de surveiller toute la plaine
et les collines d'en face pour parer à l'approche de leurs
ennemis. Le seul inconvénient était l'absence d'eau.
Au hameau de Spéracèdes, par contre, il y avait
trois sources - assez d'eau pour faire tourner trois moulins à
huile d'olives. Les seigneurs firent certainement monter de l'eau
de Spéracèdes à Cabris et on sait qu'ils
percevaient une taxe sur les moulins.
Soumis aux exigences de la seigneurie, les habitants de notre
hameau s'opposèrent de tous temps aux "Cabriencs"
- ceci même après la révolution. En 1866,
à l'époque de la séparation de Peymeinade
qui fut achevée deux ans plus tard, on note "une demande
inattendue de séparation de Spéracèdes."
Mais avant d'obtenir, à leur tour, la séparation,
les Spéracèdois firent pendant vingt ans la grève
du vote aux élections municipales de Cabris.
Et quand, enfin, après des siècles d'existence en
tant que hameau, ils obtinrent la création de la commune,
ce fut évidemment l'occasion d'une grande fête.
Dans le Journal Officiel du 30 décembre 1910 se lit le
texte de loi suivant: "distrayant la section de Spéracèdes
de la commune de Cabris pour l'ériger en municipalité
distincte ... " Il est signé par le Président
de la République A. Fallières.
D'après le recensement fait à l'époque pour
établir le partage des rentes et des charges, il y avait
à Cabris 143 "feux" et une population de 405
habitants et, à Spéracèdes, 131 "feux"
et une population de 341 habitants.
Dans les archives municipales, on apprend que le 7 avril 1911
"pour célébrer l'érection du territoire
de Spéracèdes en commune, la population a institué
des réjouissances et un banquet a été donné.
Les assistants ont célébré la formation de
la nouvelle commune au cri de «Vive la République
!».
Les maires des deux nouvelles communes, M. Pourcel et le Dr Belletrud
déclarèrent qu'il y avait "intérêt
à répartir le plus équitablement possible
et sans froissements leurs biens et leurs charges."
Mais ils se heurtèrent au problème du partage
du "Pain de Belissen". Plusieurs fois, le Préfet
dut intervenir en suppliant les deux parties de se mettre d'accord.
En effet, le sieur Belissen, par son testament du 17 janvier 1823,
léga "aux pauvres de la paroisse de Cabris" un
capital de 2000 frs, placé en rente annuelle et à
perpétuité. Cette rente "sera employée
à des distributions de pain en faveur des pauvres de la
paroisse chaque année, à Noël et à Pâques..."
Le sieur demandait qu'à chaque distribution de pain soit
célébrée une messe de requiem pour le repos
de son âme. Ce patrimoine pour les pauvres représentait
en 1911 une rente annuelle de 100 frs.
Le premier Maire de Spéracèdes, André Pourcel,
fut réélu cinq fois avant de devenir, en 1935, "Maire
Honoraire" à l'âge de 83 ans. Il est mort en
1946, à l'âge de 94 ans.

Sur les pierres de l'église de Spéracèdes
trois dates sont gravées. Au-dessus de l'entrée,
la date 1762 commémore la construction de la première
chapelle. En 1849, cette chapelle fut agrandie, le haussement
de la toiture et la forme du premier campanile sont encore visibles
sur les murs actuels.
Enfin, un clocher fut rajouté quand la chapelle devint
église, La date de 1860 est gravée sur une pierre
du clocher même, clairement visible du côté
de la place.
Le presbytère en face de l'église appartient à
la mairie.
Il abrite actuellement une agence immobilière. Il n 'y
a jamais eu de curé résidant à Spéracèdes.
Tous les habitants du village ont aidé à la construction
de leur chapelle et plus tard de leur église, l'inscription
sur l'entrée l'indique clairement.
Spéracèdes est une paroisse sans curé titulaire.
Le curé du Tignet fait actuellement fonction de curé
à Spéracèdes. Le Saint de l'église
est St Casimir.
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Après la création de la commune, en 1911, l'un
des évènements importants de la vie de Spéracèdes
fut la construction du canal Belletrud. Certes, le village était
doté de nombreuses sources et fontaines et beaucoup plus
riche en eau que Cabris qui était obligé de faire
venir l'eau du canal de Foulon par citernes. Les vieilles familles
de Cabris possèdaient toutes une parcelle de terre à
Spéracèdes pour cultiver un jardin.
Néanmoins, l'approvisionnement en eau restait un souci
permanent pour les Spéracèdois qui, en majorité,
vivaient de la terre : culture de fleurs à parfum, de fruits
et de légumes pour les marchés et les besoins domestiques.
Le premier Syndicat Intercommunal des Cinq Communes fut constitué
le 1er décembre 1920 sous l'impulsion du Docteur Belletrud,
Maire de Cabris. Sa création avait pour but la construction
d'un canal, considéré en ce temps irréalisable.
Le 6 septembre 1928, le président de la République,
Gaston Doumergue, signa un décret de Concession d'Etat
permettant la dérivation des sources de la "Pare de
la Siagne" pour un débit de 60 litres/seconde.
L'extraordinaire travail de construction reste dans la mémoire
du village car des Spéracèdois participèrent
avec pioches et pelles. Le 19 juillet 1931, le Canal Belletrud
fut inauguré à Cabris. La longueur des réseaux
mis en place était de 40 kms et le nombre d'abonnés
desservis était alors de 255.
La deuxième guerre mondiale empêcha le parachèvement
des captages des sources de "La Pare". Et ce n'est qu'en
1950 que ces seconds captages reprirent, apportant, notamment
en période d'étiage, une amélioration du
débit.
En 1957 commencèrent les travaux d'extension du réseau
qui le portèrent, d'abord, à 52 kms et permirent,
en 1960, de desservir le millième abonné.
En 1969, le réseau était de 98 kms et le nombre
d'abonnés supérieur à 2200.
En 1983, 4500 abonnés utilisaient 2 235 000 m3 d'eau par
an et la longueur des canalisations atteignait 196 kms.
Les Spéracèdois de 1911 auraient eu du mal à
imaginer une telle abondance!
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Les moulins du village ont une longue réputation.
Celui d'Antonin Daver, rénové en 1902, était,
avec son moteur à pétrole et un système hydraulique,
le plus moderne de la région.
A ce moulinier pionnier succèda, en 1929, Mademoiselle
Madeleine Daver, membre de sa famille, puis, en 1946, son neveu
Guy Daver, l'actuel propriétaire. Les malaxeurs d'origine
et les presses impressionnantes fonctionnèrent... jusqu'en
1976. Cette année-là, Guy Daver décida, comme
son oncle, de faire un pari sur l'avenir. Il investit dans une
chaîne continue importée de Florence, l'équipement
le plus performant sur le marché.
Aujourd'hui, on peut voir des installations qui étaient
d'avant-garde au début du siècle, préservées
intactes.
Avant les gels désastreux de 1985 et 1986, le moulin Daver
comptait 1200 clients et traitait 400 tonnes d'olives. En 1986,
il est descendu à 40 tonnes et la reprise ne s'annoncera
pas avant quatre ans.
Les clients types du moulin ne sont plus les cultivateurs dont
les ressources provenaient en partie de leurs olives mais les
propriétaires des villas construites dans les anciennes
oliveraies. Comme les moulins se font rares, ces nouveaux villageois
fournissent davantage de travail que les agriculteurs de 1946.
A l'époque, il y avait 27 moulins dans la région
grassoise. Il n'en reste que cinq de nos jours; deux à
Spéracèdes dont un seul encore en activité,
un à St Cézaire et deux à Grasse.

En séance extraordinaire du Conseil municipal, le 9 novembre
1914, Monsieur le Maire expose qu'il y aurait un intérêt
vital à ce que tous les moulins à huile de la région,
étant en nombre restreint, soient ouverts pour permettre
aux cultivateurs de vendre ou de triturer les olives.
Il rappelle que les fleurs de la région n'ayant pu être
vendues qu'en partie et à des prix qui n'ont pas compensé
les frais de culture et de cueillette, il ne reste plus, pour
venir en aide à la population déjà si éprouvée,
que la récolte des olives qui se présente dans de
bonnes conditions.
Le Maire propose au conseil de prier Monsieur le Préfet
de vouloir bien intervenir auprés de l'autorité
militaire afin que des sursis d'appel soient accordés,
durant la récolte des olives, aux fabricants d'huile exploitant
des moulins faisant partie de la réserve de l'armée
territoriale.
Le conseil, après une longue délibération,
approuve énergiquement la proposition du maire, sous réserve
que les détenteurs de moulins à huile prennent l'engagement
de triturer les olives à titre gratuit en se conformant
aux usages du pays pour les habitants qui ne veulent pas ou ne
peuvent pas vendre leur denrée.
Les origines du Moulin Doussan se perdent dans l'histoire. Les
installations descendaient de la rue des Orangers jusqu'à
la route d'entrée à Spéracèdes. Une
roue à eau de onze mètres de diamètre est
encore cachée dans les ronces.
La famille Doussan a arrêté le moulin en 1956, après
le gel catastrophique de cette année-là. En 1960,
Aimé Baussy et sa femme, une nièce de François
Doussan, ont redémarré l'exploitation du moulin.

Le jeune garçon assis est Justin Lans, futur maire de
Spéracèdes. Sa mère, Victoria, est debout
à l'entrée du café et son père, Eugène,
un des premiers Conseillers du village est assis à gauche,
un chien couché à ses pieds.
Victoria Hugues était la fille du bottier du village chez
qui Eugène Lans, qui était de Roquebillière,
était venu travailler. Le jeune couple s'était marié
et, tout en continuant à fournir le village en bottes et
en tailleurs - car Victoria travaillait aussi - ils ouvrirent,
en 1895, le café que nous connaissons.
Leur famille tint ce café jusqu'en 1935, date à
laquelle il fut mis en gérance. En 1945, Edma, fille d'Eugène
et de Victoria Lans, et son mari, Fernand Raybaud, reprirent l'affaire
en famille. Ils furent suivis par leurs deux fils, d'abord Georges,
puis Justin, "Tintin", Raybaud, encore patron du café
en 1986, secondé par sa fille, Dominique Charpentier, élue
en 1985 au Conseil Municipal.
D'après les souvenirs de Justin Lans (1898-1979) Maire de Spéracèdes du 13 Mai 1945 au 26 Octobre 1947.
En Mars 1973, j'ai eu la chance de recueillir auprès de Monsieur Justin Lans, conteur exceptionnel, bon nombre de récits et d'anecdotes qui constituent un précieux témoignage sur des habitudes et des usages aujourd'hui totalement disparus. Ces notes constituent une partie de ces souvenirs.
Georges Vindry
Conservateur du Musée de Grasse

Il n'y avait alors ni Comité des Fêtes, ni subvention
d'aucune sorte. Les fêtes étaient organisées
par ce que l'on appelait "Le Comité", formé
de garçons de Spéracèdes qui le plus souvent
montaient les fêtes avec leur propre argent. Chaque année,
au cours d'une élection parfois agitée, le Comité
élisait son Président. Quelques dons s'ajoutaient
à la caisse commune, permettant de payer un ou plusieurs
musiciens. Les fêtes pouvaient durer sept à huit
jours; elles commençaient à la fin de la journée
de travail et pouvaient se prolonger après le repas du
soir. Le Dimanche, il y avait fête toute la journée.
La musique dépendait des ressources du Comité, et
parfois s'agrémentaient d'une présence étrangère,
par exemple celle des Italiens venus faire la cueillette des olives,
qui apportaient leurs accordéons. Lorsque le Comité
manquait d'argent, on se contentait d'un seul musicien, en l'espèce
un tambourinaire de Saint-Cézaire, Monsieur Périssol,
qui pour dix-huit heures de musique prenait cinq francs (francs
or), et rentrait la nuit à Saint Cézaire, à
pieds comme il en était venu le matin. Cette disposition
avait lieu pour ce que l'on appelait les petites fêtes,
par exemple celle du 14 Juillet, par opposition aux quatre grandes
fêtes annuelles, la "Croix de Mai", la "Croix
de Septembre", la Saint-Antoine et la Saint Michel, très
anciennes fêtes traditionnelles. Lorsqu'on était
en fonds, on faisait venir la musique d'un village voisin, par
exemple celle de Peymeinade qui était très appréciée.
Ils étaient toujours organisés par des amateurs, cultivateurs ou citadins, parfois étrangers à Spéracèdes, auxquels on donnait le nom provençal d' "Asardaire", mot désignant le "faiseur de hasard". Chaque asardaire se munissait d'un matériel fort simple, propre à sa spécialité. Un petit plateau posé sur deux tréteaux formait tout son attirail auprès duquel étaient disposés les lots fournis par l'asardaire lui-même : une poule, un lapin, parfois des grives, un saucisson ou encore un peu d'argent.
LOU SAQUÈT (Le Sachet)
L'asardaire présentait un sachet de tissu dans lequel se
trouvait un certain nombre de petites boules en bois percées
d'un trou (la "boulette") où était passé
un papier enroulé portant une image. Chaque image avait
son correspondant sur un tableau où le joueur plaçait
sa mise; il choisissait lui-même sa petite boule dans le
sachet. S'il gagnait, il pouvait renouveler plusieurs fois sa
mise; s'il perdait, la mise demeurait acquise à l'asardaire.
LA CASSEROLO (La Casserole)
C'était un petit récipient rond en fer blanc - comme
une petite casserole sans queue - où se trouvaient trois
des portant diverses figures, entre autres celles du jeu de cartes,
correspondant à des figures rassemblées sur un panneau
qu'on appelait "les images", sur lequel on osait les
mises. Le jeu consistait à saisir la casserole, à
lancer les dés en l'air, à les rattrapper prestement
dans le récipient qu'on rabattait d'un rapide tour de main.
Après quoi, on retirait posément la casserole pour
voir quelles images étaient sorties. Cela semble fort simple,
mais demandait en fait beaucoup d'habileté.
LOU CEOUCLE (Le Cercle)
L'asardaire plaçait bien à plat sur le sol, où
il était fixé par un gros clou, un cercle de métal
d'environ quinze centimètres de diamètre. Le joueur
disposait de dix palets en fer dur (Lou Paletouns), un peu plus
larges qu'une pièce de 2 €uros actuelle, qu'il fallait
loger dans le cercle placé à quelque dix mètres
du joueur. Les prix étaient en rapport avec le nombre de
palets placés.
LOUS CAPELOUNS (Les Chapeaux)
Ce jeu se jouait sur le sol où l'on plaçait près
l'un de l'autre, trois chapeaux pointus en feutre, noirs, d'environ
trente centimètres de haut. Sous chaque chapeau se trouvait
un dé portant diverses figures reproduites sur le tableau
où figurait également la liste des lots. Le jeu
se faisait avec un bâton rond, long d'environ cinquante
centimètres, qu'on lançait de façon à
renverser les trois chapeaux d'un seul coup. Le bâton était
tenu par le milieu et lancé horizontalement. Les chapeaux
placés à cinq mètres environ du joueur étaient
disposé de façon à compliquer le jeu autant
qu'il était possible. C'était un jeu difficile,
où le renversement des trois chapeaux, fort rare, était
doté d'un prix important. Un asardaire spécialisé
dans ce jeu, qui habitait Roquefort, venait à toutes les
fêtes de Spéracèdes.
A ces jeux de hasard, dotes de prix modestes, s'ajoutaient bien entendu les cartes et les trois très anciens jeux provençaux : les Trois Sauts, qu'on pratiqua sur la place jusqu'en 1905, la Course et les Boules. Les boules les plus anciennes furent en bois, plus ou moins régulières. utilisees par paire et de grosseur inégale. Vinrent ensuite les boules de bois cloutées, une spécialité d'Aiguines, dans le Var, puis les boules de métal.
Ces jeux d 'origine fort ancienne, toujours liés aux fêtes du village, étaient pratiqués en majorité par les hommes et les adolescents. Organisés à la bonne franquette par des amateurs, ils ont suffi pour donner, dans la bonne humeur, beaucoup de plaisir à de nombreuses générations réunies dans une communauté simple et chaleureuse.
Jacqueline Engert Cusack
Motifs Editions 1986
PASQUELIN Joël .................................... 2001
à aujourd'hui
BEGARD Dominique Jacques ................... 1985 à 2001
AZAIS René ............................................
1975 à 1985
BARABAN Jean ...................................... 1965 à
1975
LANS Justin ............................................ 1959
à 1965
MAJOULIER Henri ................................. 1947 à
1959
LANS Justin ............................................ 1945
à 1947
MAJOULIER Honoré .............................. 1944 à
1945
COTTE Albert ........................................ 1942 à
1944
MAJOULIER Honoré .............................. 1936 à
1942
LATTY Jean ........................................... 1935 à
1936
POURCEL André .................................... 1911
à 1935